Quelques citations !

- « Il faut ramener la finance à la raison » (« L’Echo » du 11 octobre 2011)

- « La Belgique est paralysée par le cancer communautaire » (Prof. Marc De Vos dans « L’Echo » du 1er octobre 2008)

- « Les Français ne nous demandent pas de promesses, ils nous demandent la vérité » (« L’Express » du 31 août 2011)

- « For decades, we’ve had a system that steadily makes the rich much richer and the poor more numerous” (“Forward” 8 octobre 2010)

- “Toute nouvelle dépense devra être compensée par la réduction d’une autre » ‘Bruno Le Maire)

- « Le naufrage des économistes. Quand les théories conduisent à la crise » (Baudouin Dubuisson)

- A propos de la taxe sur les transactions financières :
«  Sauf que le coupable désigné, le spéculateur, ne devra pas s’inquiéter. La taxe n’empêchera pas les fausses rumeurs sur les marchés. Elle n’empêchera pas le short-selling, accusé de tous les maux de la planète. La Commission dit qu’elle atteindra 85 % des transactions financières mais n’explique pas comment elle captera les 600.000 milliards de dollars traités de gré à gré sur le marché occulte des dérivés. Un marché qu’elle n’a pas encore réussi à réguler. » (Serge Quoidback)

- Le « Mal Belge » :
«  Autrement dit, nous payons très cher une administration et un appareil institutionnel qui ne rendent pas le meilleur service. En effet, nous disposons de suffisamment de ressources humaines et matérielles pour que l’administration belge soit au niveau des meilleures du monde et les ritournelles sur le manque de personnel ou de moyens ne convainquent plus. » (« Diagnostic » juillet-août 2011)

- « L’Amérique qui tombe » :
« Enfin, jamais les Américains n’ont acquitté aussi peu de taxes. Leur taux d’imposition, qui a oscillé entre 11 et 19 % du revenu disponible depuis 1959, est tombé à 10 %. Mais c’est encore trop pour la majorité des Républicains, qui se soucient comme d’une guigne que leur pays ait bientôt les infrastructures d’un pays du tiers-monde et un système éducatif de troisième catégorie. » (« L’Expansion » septembre 2011)

- The future of capitalism:
«  In the 27 years from the end of World War II until the Arab oil crisis of 1973, the top tax rate averaged 80 % and the economy grew an average 3.8 % per year.
In the 26 years from 1981 to 2007, the top tax rate averaged about 35 %. Economic growth : 3.8 % per year. Net gain : zero.
Well, not quite zero. The economy didn’t boom, but the debt did. Reagan inherited a cumulative national debt of $ 905 billion. Eight years later, the debt was $ 2.6 trillion nearly double even accounting for inflation. By 2007, the debt had reached $ 9 trillion.
In other words, lowering taxes didn’t stimulate the economy, but hollowed it out.
We borrowed a fortune just to stay even.
But, that’s not the real scandal. Watch where the money went. In 1980, the luckiest 1 % of the population took home 8.5 % of the nation’s total income. The bottom half of the population got 17.7 %. That is, 46 million households at the bottom made about twice as much, all told, as the 932.000 households at the top.
By 2007, the shares were reversed. The top 1 % now pocketed 23 % of the nation’s total income, while the bottom half took home 12.3 %, just over half of what the top 1 % collected. In fact, the bottom half - we’re now talking about 66 million households - received almost exactly the same as the 133.000 households that made up the top one-tenth of 1 %.” (“Forward” 8 octobre 2010)

- Bruxelles :
Le problème de Bruxelles vient surtout des perspectives nationalistes et communautaristes, de leurs querelles de compétences et de leur aversion pour la complexité des grandes villes. Et le professeur de la VUB de cibler « l’organisation des partis politiques et les médias qui, ramenant tout au linguistique, cachent les vraies réalités. Pire, ça bloque aussi une réforme de l’Etat intérieure et condamne à maintenir des formes de gouvernance irrationnelles, irresponsables, avec une région et des Communautés, avec une ville et 18 communes, avec une multitude de tutelles, sans hiérarchie et sans projet commun ». Et de dire clairement « à nos concitoyens flamands et wallons » : « vous n’êtes pas capables de concevoir la spécificité et la complexité du fait bruxellois avec vos lunettes monolinguistiques, monoculturelles et communautaristes ! » Mais Eric Corijn interpelle aussi les élus bruxellois qui devraient représenter la population « à partir de la pleine réalité sociologique et non à partir de réductions imposées par la politique politicienne belge ». (Prof. Eric Corijn)

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