Un "service national", une alternative au chômage de longue durée.

A plusieurs reprises, le gouvernement et les partis politiques ont envisagé l’instauration d’un « service national » destiné aux adolescents qui ne comptaient pas poursuivre les études dans l’enseignement supérieur.

« Brussels Think Tank » (B.T.T.) a approfondi cette réflexion et élaboré un régime qui rencontre certains besoins sociétaux, tout en dotant ses membres d’un certain bagage professionnel.

En l’occurrence, B.T.T. distingue deux types de « service national » :

  1. le « service national de proximité » (SNP)
  2. le « service national de coopération avec le Tiers Monde (SNCTM)

Dans la première formule seraient recrutés :

  1. les jeunes demandeurs d’emploi de 18 à 25 ans, encore au chômage dix mois après leur inscription.  Ils seraient engagés, testés et assignés à un travail de proximité endéans les 2 mois en vue d’un service de deux ans
  2. les demandeurs âgés de 45 à 55 ans, mariés avec enfants à charge, joueraient le rôle de cadre pour les jeunes.  A ce titre, le « Service National de Proximité » comporterait diverses sections selon les besoins locaux et qui répartiraient les jeunes par catégorie sous l’autorité de la Section.  Les demandeurs d’emploi seraient appelés à exercer une telle fonction après un an sans affectation.  Ces personnes pourraient être engagés jusqu’à l’âge de 55 ans.

Dans le second cas :

  1. les jeunes seraient déployés dans une équipe spécifique œuvrant dans un pays du Tiers ou Quart Monde.  Après une brève formation complémentaire, ils seraient affectés à des tâches relativement simples sous l’autorité de deux demandeurs d’emploi âgés de 45 ans et plus.  Une équipe comporterait un minimum de 6  et un maximum de 10 jeunes.
  2. les cadres de l’équipe seraient constitués de deux personnes mariés ou non mais sans enfants à charge.  Ils pourraient servir jusqu’à l’âge de 55 ans révolus.

Rémunération :

  • l’allocation de chômage + 10 % pour le personnel du SNP
  • la moitié de l’allocation + 10 % sur place, l’autre moitié serait placée sur un compte d’épargne en Belgique

Frais de déplacement et de voyage : à charge des CPAS

Equipement : à charge de l’U.E.

Logistique : à charge des CPAS pour la SNP, à charge du pays d’accueil dans le second cas.
                                                                 

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