La dépolitisation de l'Administration publique. Un combat sans fin ?

La dépolitisation au niveau des services publics est un faux combat.  Un homme politique ou un fonctionnaire d’un certain rang imaginent chez nous qu’il importe d’adhérer à un parti politique pour assurer ses arrières et dérouter les « mauvais coups » orchestrés par ses adversaires politiques.

Vie politique et vie privée.

A chaque époque, les « status leaders » ont donné le ton.  Au XIXème siècle, ils formaient une seule et grande famille.  Pour la gente masculine – la seule qui comptait vraiment – ce qui valorisait un « gentleman » était ses conquêtes féminines,  au grand jour et connues de tous. 

La Belgique, un Etat caméléon.

Notre pays se déclare être un Etat fédéral. De fait, sa structure institutionnelle est à la fois fédérale, confédérale et unitaire. Transformer un Etat unitaire en un Etat fédéral n’est pas une « simple affaire ». A notre connaissance, l’histoire ne connaît aucune expérience réussie à cet égard. Ce qui explique les aspects complexes de l’opération qui a été ponctuée par de multiples crises politiques :

Une rationalisation des structures institutionnelles de la Belgique.

Personne ne niera que notre pays ait atteint les sommets d’une architecture institutionnelle quasi illisible. Son coût est énorme, sans doute des milliards d’euro. Dans le contexte compétitif mondial, ce « luxe », la Belgique aura de plus en plus de peine à le supporter. Au surplus, le citoyen se pose de plus en plus de questions, quant aux charges que génère l’ineffable complexité institutionnelle de notre pays.

Accord boiteux, impasse, élections et changement de registre.

« Brussels Think Tank » (B.T.T.) est entre autres un observatoire de la vie politique belge.  Dès que furent connus les résultats des élections du 13 juin 2010, BTT s’est rendu compte que :