Le service public : mythe ou réalité ?

Dans une lettre  diffusée dans notre note de réflexion sur « L’efficacité du service public », B.T.T. rappelait les conditions dans lesquelles avait été élaboré, au XIXème siècle,  le concept de service public.  Depuis lors, le monde institutionnel public et privé a bien évolué. 

Le Révisorat : le service public contrôlé par le secteur privé !

L’affaire Michel Daerden n’est pas anodine.  Elle remet en question le contrôle des organismes subordonnés du secteur public.  A quoi bon soumettre leur gestion à l’examen d’une société de revisorat (privée ?).  Depuis quand des administrations et gouvernements dominés par le parti socialiste confient-ils à des entreprises privées le soin de donner le quitus aux dirigeants politiques (pour la plupart) d’institutions dispensant un service public ?

Une seconde réflexion sur les partis politiques

Dans une note de réflexion en date du 10 novembre 2009  et intitulée «  De l’efficacité des services publics » ,   BTT avait développé des considérations sur les exigences d’une bonne administration publique à l’aube du XXIème siècle

L'efficacité des services publics.

De tout temps, la littérature économique traite de l’efficacité de l’entreprise privée et plus particulièrement en période de crise, comme actuellement : abaissement des coûts tous azimuts, recentrage des activités « core » (de base), rééquilibrage de l’endettement, etc

Administration privée des services publics

En cumulant les fonctions d’autorité, l’homme politique qui assume plusieurs mandats néglige nécessairement ce que l’on attend de lui. D’où un relâchement de la mission confiée aux cadres dirigeants des services publics, censés recevoir une impulsion de l’homme politique ou être “suivis” par lui.