Une réflexion sur la croissance et le bien-être, deux concepts évasifs.

Lors du prochain congrès des économistes d’expression francophone de la Fédération Wallonie-Bruxelles, une des commissions traitera des rapports entre la croissance  et le bien-être, en partant de l’idée que  la croissance est dépassée pour des raisons diverses exogènes qui sont par exemple l’écologie ou des considérations sociales.

Que penser de la crise boursière chinoise ?

Premier constat :   si un certain nombre d’économistes ont appréhendé le surendettement des entreprises chinoises durant le premier semestre de 2015, peu d’entre eux ont anticipé l’ampleur de la « débâcle » à laquelle ont été soumises les bourses chinoises qui ont perdu un tiers de leur capitalisation au cours d’un seul mois.

La fin du capitalisme de papa.

Déjà le philosophe romain Sénèque se posait la question :  à quoi bon tous ces savoirs ?  La Commission européenne de l’époque,  dirigée par Sicco Mansholt,  ne disait pas autre chose.  Il fallait prévoir une pause aux progrès de l’humanité, car les ressources dont celle-ci dispose, s’épuisent.  Appels vains.  Le monde n’a cessé de progresser depuis,  malgré certains interdits.

Les acquis de notre société depuis le décès de Nathan Rothschild en 1836.

La présente chronique est inspirée d’un article de John Kay paru dans le « Financial Times » du 5 novembre dernier.  Il évoque Nathan Rothschild,  le second homme le plus riche, selon le magazine Forbes, depuis un général romain du temps de César.  A ce titre, il détrône l’Américain John D. Rockefeller, le Mexicain Carlos Slim et le fondateur de Microsoft Bill Gates.

Quelles économies réaliser lors des deux prochaines législatures ?

Si nos ministres font l'objet de critiques plus ou moins virulentes, nos gouvernants finissent par remplir leur mission, le plus souvent sous l'impulsion du Premier Ministre. Ce fut le cas des gouvernants dirigés par feu Jean-Luc Dehaene, soucieux de maintenir la Belgique au sein du marché unique, du Premier Ministre Yves Leterme, désireux de démontrer les vertus de notre pays durant la présidence européenne, du Premier Ministre Elio Di Rupo, qui assuma avec brio la sortie des 541 jours de crise et paracheva la sixième réforme de l'Etat selon les accords signés par les huit partis de la majorité parlementaire.