De la Croissance.

Malgré une reprise conjoncturelle à intensité variable, il est vrai, et malgré des marchés boursiers porteurs, depuis plusieurs années, la majorité des économistes et conseillers financiers se montrent sceptiques, voire résolument pessimistes : tout cela finira mal. Et d’évoquer un crash financier.

Des vérites (économiques) qui ne sont pas bonnes à dire !

 Nous en citerons trois :

1.      C'est en période de crise (récession, chute du PIB, ralentissement de l'activité économique) que les entreprises les plus dynamiques :

La régression des industries lourdes est une fatalité.

 Le licenciement de 1.400 membres du personnel de la société Caterpillar à Gosselies se situe dans la logique de l'évolution de l'économie européenne.  Cette évolution ne date pas d'hier.  Elle démarre peu après les « septante glorieuses » avec le déclin de la sidérurgie à Liège principalement (le groupe Cockerill) pour s'étendre progressivement dans les bassins hennuyers et lorrains.   On ne s'étonnera pas que l'emploi dans la sidérurgie liégeoise ne représente plus que 3 % à peine de la population active de l'économie locale.

L'économie : au service de qui ?

A l’exception des entités unipersonnelles, une entreprise est une équipe ou une communauté composée d’investisseurs ou actionnaires, des travailleurs, des fournisseurs attitrés et des cadres dirigeants ou gérants. Son objectif est d’optimaliser son objet social selon la nature de l’organisme ou sa position au sein du marché (local, régional, national ou mondial)

Arcelor-Mittal : un faux débat ?

Les manifestations qui ont eu lieu ces jours-ci - et qui n’ont pas toujours été pacifique - étaient-elles justifiées ? La mise à pied de 1.300 travailleurs, « ce n’est pas rien », convenons-en, mais c’est loin des quelques 30.000 sidérurgistes qu’a perdu le bassin de Liège durant ces dernières décennies.