La relance économique est-elle un leurre ?

Dans notre monde d’aujourd’hui, médiatisé à outrance, le moindre ralentissement dans une branche économique provoque une mobilisation des intérêts particuliers, soutenus par une fraction politique de la majorité ou de l’opposition.  Selon les circonstances de temps et de lieu, le gouvernement prendra ou non l’initiative de mesures pour tenter de contrecarrer le courant négatif des affaires précitées.

Pouvait-on éviter la crise ?

« La responsabilité de cette crise financière mondiale
devrait être attribuée à tous les acteurs de la finance »
Comité Lamfalussy

Les évènements auxquels le monde est confronté depuis l’année dernière et que l’on qualifie de crise recouvre plusieurs types de crise :

Ce que nous réservent 2010 et 2011

Il ne faut se leurrer, la crise économique qui a débuté fin 2007 avec la soi disante « crise du subprime » s’est subitement aggravée en été 2008 en une crise financière et en octobre 2008 en une crise de crédit, le tout devenant une crise systémique, plongeant progressivement le monde dans une dépression comparable en terme de gravité à celle des années Trente.

Les dessous de la débâcle financière

Le 8 octobre dernier, nous nous hasardions de décrypter ce qui paraissait être ou devenir la plus dramatique crise financière depuis la Grande Dépression des années trente, sinon celle de tous les temps (“Les errances des marchés financiers américains”). Dans la présente note, nous sommes en mesure de compléter nos investigations à la faveur d’informations glanées de par le monde, sans que nous puissions prétendre qu’elles soient exhaustives. Non seulement les institutions financières n’ont pas encore dévoilé tous leurs produits qualifiés de “toxiques”, mais au surplus l’on peut s’attendre encore à des “surprises” du genre de celle des $50 milliards confiés à Bernard Madoff et “partis en fumée” .

La recherche de la vérité, facteur de croissance

La libre recherche de la vérité est sans conteste un critère d’un régime démocratique mais est rarement citée comme un facteur de croissance économique contribuant à consolider les institutions démocratiques.