Un nouveau siège de la bonne ville de Bruxelles.

La capitale de notre pays fut l’objet d’un siège déjà en 1695  par l’armée de Louis XIV.   La ville se défendit avec acharnement et courage, mais ne succomba pas malgré la destruction de 4000 habitations et 23 églises.

Aujourd’hui, Bruxelles est menacée par un nouveau siège.  Encerclée de toutes parts par un territoire contrôlé par  la Flandre, elle risque d’être la victime des autorités flamandes, devenues de plus en plus exacerbées à l’idée que leur capitale est encore et toujours placée sous l’emprise d’une majorité francophone.

D’où dans une première phase, une tentative d’étouffement de Bruxelles par le refus de tout refinancement, voire de financement.  Si cette tentative devait échouer, ce qui est probable, les autorités flamandes entreprendront un blocus des 19 communes, ce qui obligerait le gouvernement bruxellois de construire des tunnels de plusieurs kilomètres de long vers la Wallonie.  Exaspérées les autorités flamandes décideront alors d’envahir la capitale, leur capitale ! et donneront le choix à ses habitants francophones, soit de s’expatrier, soit d’être exterminés en cas de refus.  Après tout, elles n’auront fait que ce que d’autres auront fait avant eux au Rwanda, au Zimbabwe, dans la Bande de Gaza, etc.

Quant à savoir comment réagira la Commission Européenne et le Conseil Européen pourtant présidé par un ancien premier ministre belge néerlandophone :  les autorités flamandes n’en auront cure.  Ce qui leur importe  avant tout est que le sol flamand ne soit plus souillé par la présence de francophones, un peuple déchu qui mérite tout juste de vivre comme des sous-humains au service du grand Reich  flamand.

Inspiré d’un « Voyage en Absurdistan » 

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