Une révolution fiscale

L’économiste Jacques Marseille, professeur à Paris et à la Sorbonne est un iconoclaste … il préconise tout simplement une révolution fiscale (et sociale) audacieuse ; en voici les 3 mesures chocs :

De la fraude fiscale

L’on évalue la fraude fiscale,   selon les sources,  de 25 à 100 milliards d’euros par an.   

La position du « Brussels Think Tank » (BTT) qui s’est penché sur la question est que notre système fiscal tend à être obsolète et qu’il doit s’adapter au contexte sociologique de notre époque, à savoir :

Un budget de crise de nature politique

Bien que l’impôt ne soit jamais totalement neutre, l’on peut concevoir des impositions qui s’inspirent en ordre principal du contexte économique et social du moment, sans tenir compte des situations privilégiées politiquement.

L'assainissement par la bonne gestion

 Editorial paru dans « Diagnostic » de septembre 2009
 avec l’autorisation du GERFA
(les textes soulignés le sont à notre initiative).

La financiarisation de notre société : une réalité , un mal ?

Il faut s’entendre sur la financiarisation de notre société.  L’expansion démographique, l’accroissement du PNB, l’avènement des nouvelles technologies entraînant « automatiquement» un usage plus intensif en volume et en vélocité de la masse monétaire ainsi que des crédits et facultés de crédits.