Une remise en question du système financier ?

La crise des années trente a amené le législateur à réguler le système bancaire en contraignant les établissements bancaires à se désaisir de leurs participations industrielles et commerciales, l’une des causes de la faillite d’un certain nombre d’institutions financières et de la chute vertigineuse des places boursières, ainsi que des pertes significatives de la plupart des épargnants investisseurs.

Réguler à contre-sens ?

Lorsque la société dérape, comme c’est le cas actuellement au niveau des institutions financières, le législateur se met à légiférer pour se donner bonne conscience.  D’où un encadrement de plus en plus touffu de nos activités, sans pourtant que l’on soit assuré – et de loin – que la crise ne se répète.

La prétendue honte des superprofits

Certaines idéologies – et le marxisme n’est pas seul dans ce cas – réprouvent le profit. Du reste, pour d’aucuns, tout profit est de trop; tout profit est malsain. Au point que nombre de chefs d’entreprise ont honte d’avouer un profit, plus particulièrement lorsqu’il paraît supérieur à la normale, a fortiori lorsqu’il dépasse les normes et qu’on le qualifie de «superprofit».