A propos des parquets de la Capitale et de Liège, selon une réflexion exprimée dans un grand quotidien bruxellois en 1994.

 

Je suis tombé des nues en lisant le panégyrique que vous avez publié le 29 décembre 1993 sur le Procureur du Roi à Bruxelles, Benoit Dejemeppe.

Du dysfonctionnement des sections financières des parquets.

Ce qui a surpris, en établissant cette double liste des affaires jugées et ce qui doit sans doute vous surprendre, Monsieur le Président, est que la grande majorité des affaires concerne des magistrats, des officiers de police, des hommes politiques, des fonctionnaires de l'Etat ou des pouvoirs subordonnés.

Appel à la Commission de justice de la Ligue des Droits de l'Homme

Personne ne conteste que notre appareil judiciaire soit atteint d’un malaise profond.  Celui-ci procède d’une multitude de facteurs rationnels et irrationnels qui hypothèquent de plus en plus les garanties d’un état de droit.

La réforme de la justice est-elle en bonne voie ?

Le gouvernement Michel I a enfin déposé des projets de loi visant à rendre  la justice plus performante et à moindre coût.  Reconnaissons que cette initiative réformatrice est la première de son genre depuis l’ère du Ministre Melchior Wathelet dans les années 1985 – 1988.  C’est donc non sans courage que le Ministre de la Justice, Koen Geens, a élaboré un ensemble de mesures qui, il faut le constater, ne plait guère aux acteurs d’Artemis.

Une réforme judiciaire "stratégique" : la chambre de conseil.

Toutes les réformes judiciaires à ce jour ont ignoré la problématique des Chambres du Conseil.  Et pourtant, celles-ci jouent un rôle essentiel en matière pénale :