Ne faudrait-il pas tot ou tard changer de registre et aplanir nos différends communautaires autour d'une Région Bruxelles-Capitale élargie quadrilingue ?

"Bruxelles n'est pas le problème, mais la solution"
("L'Echo" du 5 février 2011)

L’équation issue des élections législatives du 13 juin 2010 est apparemment insoluble aux yeux de nombre d’observateurs. Ne faudrait-il pas après 8 mois de négociations, changer de registre et adopter une approche plus pragmatique des problèmes qui opposent les grandes formations politiques de notre pays ?

La crise politique : il faudra changer de registre, une Région bruxelloise élargie quadrilingue.

L’échec des négociations entamées au lendemain des élections législatives le 13 juin 2010, ne nous a pas surpris. Ce n’est pas pour autant un motif pour paniquer.

L'éclat de Bart De Wever en Allemagne.

L’interview que l’hebdomadaire allemand « Der Spiegel » a accordée à Bart De Wever à la mi-décembre a produit un profond sentiment de malaise auprès d’un certain nombre de nos citoyens.  D’aucuns pensaient que le Président de la NVA avait renoncé, ne fût-ce que momentanément, à œuvrer pour l’éclatement du Royaume en déclarant en substance que :

Pour une région Bruxelles-Capitale élargie quadrilingue.

Comme la grande majorité de nos concitoyens, le "Brussels Think Tank " (BTT) souhaite que les négociations qui ont cours depuis six mois aboutissent sur un accord,  fût-il boiteux, mais sur un accord qui permettra de former un gouvernement de plein exercice.  Un tel gouvernement tiendra un certain temps, avant qu’une nouvelle crise gouvernementale ne surgisse à l’occasion d’un différend linguistique.

Une erreur politique du M.R.

Les sondages publics à la mi-décembre révélaient que le PR a perdu sa position dominante dans la Région Bruxelles-Capitale au profit du P.S.  Ce recul ne nous étonne guère !