Bart De Wever: un peu de sang froid !

Depuis l’annonce de la percée de Bart De Wever à Anvers avec plus de 40% les intentions de vote en sa faveur, Bart De Wever a crée un mouvement de panique, non seulement dans l’électorat traditionnel flamand, mais aussi à Bruxelles et en Wallonie. D’aucuns dans la Fédération Bruxelles-Wallonie songent à prendre langue dès à présent avec la NVA, afin de négocier une seconde grande réforme de l’Etat après les élections législatives de 2014.

Plan de relance du pays selon un programme en dix points par des centres de réflexion indépendants.

Nous, les Centres de Réflexion (« Brussels Think Tank ») souhaitons que nos concitoyens jouissent d’un espace de liberté optimal, compatible avec un Etat solvable et que le pays n’hypothèque pas l’avenir, c’est-à-dire nos enfants et petits-enfants.

Notre avis concernant la prédominance juridique de la langue néerlandaise en Flandre.

« Brussels Think Tank » (B.T.T.) n’a pas de préjugé linguistique. Si pour l’instant, la majorité de ses chroniques est diffusée en français, ses animateurs sont d’origines diverses et parlent plusieurs langues différentes. Son conseiller général, qui est limbourgeois, se plaît à parler en néerlandais et en patois local.

Deux faux pas de l'art politique.

La politique belge, mais nous ne sommes pas seuls à cet égard, s’est déployée avec un succès évident sur le plan familial d’une part et tente par ailleurs à privilégier des candidats politiques jouissant d’une expérience éprouvée en affaires. Ce faisant, les partis politiques ont cru renforcer leurs assisses.

Retour aux réalités institutionnelles !

Des voix se sont élevées récemment sur l’opportunité de maintenir la Fédération Wallonie-Bruxelles, alias Communauté française. Dès l’annonce du changement de dénomination, nous qualifiâmes cette « Fédération » de « fausse bonne idée ».   Des personnalités, comme les ministres socialistes Paul Magnette et Philippe Courard, expriment actuellement le même sentiment.