Des Belges qui ont rejoint le Djihad.

B.T.T. s’est préoccupé de jeunes citoyens belges qui se sont engagés dans des brigades du Djihad, dont des mineurs. Notre approche en l’occurrence – une double allégeance – est qu’un engagement militaire par un citoyen belge dans un conflit étranger ne saurait être autorisé, qu’avec le consentement du ministère des affaires étrangères. En effet, notre gouvernement ne peut admettre qu’une personne de nationalité belge prenne les armes en faveur d’une cause contraire aux intérêts de notre pays. Ce faisant, le citoyen belge pose ou risque de poser un acte de trahison.

La grève générale du 30 janvier 2012, était-elle légitime ?

Les organisations syndicales ont justifié la grève générale du 30 janvier dernier en invoquant le plan d’austérité du gouvernement di Rupo et la crainte d’autres mesures allant dans le même sens. Or, le gouvernement s’est limité à éditer un plan de rigueur. Prétendre, par exemple, que l’allongement de la « période d’attente », de 9 à 12 mois pour les jeunes diplômés, avant de pouvoir percevoir une allocation de chômage, n’est pas un acte d’austérité, mais avant tout une mesure d’économie qui les affecte peu.

Une grève d'un autre temps !

D’aucuns se demandent ce qui incite à ce point les organisations syndicales à appeler ses membres à une grève générale ce 30 janvier 2012. Car, en substance, les mesures (alias les réformes) sociales arrêtées par le gouvernement Di Rupo sont loin d’être révolutionnaires. Elles affectent grosso modo les salariés de moins de 50 ans, principalement, lorsqu’ils pourront opter pour un régime auparavant privilégié en s’approchant de l’âge de la retraite ou de la prépension.

Un mouvement populaire abscons ?

Le mouvement des « indignés » qui fait tâche d’huile un peu partout dans le monde revêt un aspect particulier aux Etats-Unis. Il a pris pour cible « Wall Street », cd. le marché financier structuré parmi les plus importants du globe.

Une grève "au finish" !

Les grèves orchestrées en France contre le projet de loi réformant les retraites, notamment l’âge de départ en retraite, ne manquent pas de nous interpeler.  Le fait que les organisations lycéennes ont rejoint les grévistes constitue un signe inquiétant, car les lycéens ne sont guère concernés ou si peu, par un problème qui ne les toucherait que dans 40 ou 45 ans.  Dès lors, on peut craindre que les grèves ne se transforment en un mouvement insurrectionnel si le projet de loi n’est pas retiré par le gouvernement avant qu’il ne soit soumis au Sénat.